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Figure 1 – Stock d’IED, exportations et PIB, monde, 1980-2005
Le stock mondial d’investissement étranger direct croît davantage que le produit intérieur brut (PIB) mondial et que les exportations mondiales. Entre 1995 et 2005, le stock mondial d’investissement étranger direct a progressé de 29,7 %, comparativement à un peu plus de 15 % pour les exportations mondiales et à 6,7 % pour le PIB mondial.

Figure 2 – Croissance annuelle moyenne de la productivité du travail, 2001-2005
Entre 2001 et 2005, la productivité du travail a augmenté en moyenne de 1,1 % par année au Canada, ce qui place le Canada au sixième rang des pays du G7, devant l’Italie. Avec un taux de croissance de 2,5 % par année, les États‑Unis affichent la plus forte croissance de la productivité du travail du G7. Le Canada est aussi au‑dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établit à 1,9 %.

Figure 3 – Productivité totale du travail dans l’ensemble de l’économie, Canada, 1961-2006
La productivité du travail (PIB par heure travaillée) continue d’être plus faible au Canada qu’aux États‑Unis. En 2006, la productivité totale du travail dans l’ensemble de l’économie au Canada correspondait à 82,5 % de la productivité totale du travail aux États‑Unis, ce qui représente une baisse considérable par rapport au chiffre de 89,3 % enregistré pas plus tard qu’en 2000.

Figure 4 – Stock d’IED en pourcentage du PIB, G7, 2006
En 2006, le Canada se classait troisième au sein du G7 pour ce qui est du stock entrant et du stock sortant d’investissement étranger direct (IED). Le stock entrant s’élevait à 30,4 % du PIB et le stock sortant, à 35,4 %. Le stock d’IED exprimé en pourcentage du PIB est beaucoup plus important au Canada qu’aux États‑Unis et plus important au Canada que dans l’ensemble du monde.

Figure 5 – IED au Canada, selon les 10 principales sources, 2006
Le stock d’investissement étranger direct (IED) au Canada continue d’être largement dominé par les États‑Unis, qui représentaient 61 % de tout l’IED au Canada en 2006. Le Royaume‑Uni se classait deuxième comme principale source de l’IED au Canada, avec 8,7 %. D’autres pays européens, le Japon, le Brésil et les Bermudes complétaient la liste des 10 principales sources.

Figure 6 – Activités de fusions et d’acquisitions internes et externes au Canada, 1993-2006
Entre 1993 et 2006, les activités de fusions et d’acquisitions internes et externes au Canada ont atteint un sommet en 2000, tandis que les acquisitions étrangères d’entreprises canadiennes ont totalisé 64 milliards de dollars canadiens et les acquisitions canadiennes d’entreprises étrangères, près de 47 milliards de dollars canadiens. Les activités de fusions et d’acquisitions ont diminué par la suite de façon soutenue jusqu’en 2004, où l’on a enregistré une forte augmentation de la valeur des acquisitions d’entreprises étrangères faites par les entreprises canadiennes. En 2006, les acquisitions étrangères d’entreprises canadiennes étaient évaluées à près de 55 milliards de dollars canadiens, tandis que les acquisitions canadiennes d’entreprises étrangères étaient évaluées à 7 milliards de dollars canadiens environ.

Figure 7 – Flux d’IED au Canada et investissement direct canadien, 1993-2006
Entre 1993 et 2006, les flux d’IED entrant au Canada ont atteint un sommet de 99 milliards de dollars canadiens en 2000 et ont diminué considérablement par la suite jusqu’en 2004. L’IED a augmenté sensiblement au Canada en 2005 et 2006, atteignant à ce moment‑là le deuxième sommet en importance depuis 1993. Quant à l’investissement direct canadien à l’étranger, il a également diminué depuis le sommet enregistré en 2000, mais il a augmenté ces dernières années.

Figure 8 – Fusions et acquisitions transfrontalières canadiennes, 1994-2007 jusqu’à ce jour
Entre 1994 et le milieu de 2007, le nombre des acquisitions canadiennes à l’étranger a dépassé de 1 942 unités celui des acquisitions étrangères au Canada. Toutefois, la valeur des acquisitions étrangères a excédé de plus de 86 millions de dollars canadiens celle des acquisitions canadiennes à l’étranger au cours de cette période.

Figure 9 – IED au Canada, 1986-2006
L’IED a augmenté régulièrement au Canada au cours des 20 dernières années. Depuis 1995, l’investissement direct canadien à l’étranger (IDCE) a excédé l’IED au Canada. À la fin de 2006, l’investissement direct net, soit la différence entre l’IDCE et l’IED au Canada, a augmenté pour s’établir à 74,4 milliards de dollars, comparativement à 52 milliards de dollars un an plus tôt.

Figure 10 – Investissement direct canadien à l’étranger, selon les 10 principales destinations, 2006
En 2006, l’investissement direct canadien à l’étranger (IDCE) avait augmenté vers toutes les grandes destinations. Les États-Unis ont continué d’être la plus importante destination de l’IDCE, avec près de 224 milliards de dollars canadiens en 2006 (ou 42,7 % de l’IDCE total). Le Royame‑Uni venait au deuxième rang, l’IDCE y totalisant 59 milliards de dollars canadiens (11,3 %) en 2006. D’autres pays européens, la Barbade et les Bermudes composent le reste des 10 principales destinations.

Figure 11 – Investissement direct canadien à l’étranger, par industrie, 2006
L’investissement direct canadien à l’étranger (IDCE) est particulièrement concentré dans le secteur des finances et de l’assurance, qui représentait 44 % de l’IDCE total en 2006. Le secteur de l’énergie et des minéraux métalliques venait au deuxième rang avec près de 23 % du total. Suivait le secteur des services et du commerce de détail (13 % du total).

Figure 12 – Part canadienne du stock d’IED entrant en Amérique du Nord, 1980-2005
La part canadienne du stock d’IED entrant en Amérique du Nord a diminué depuis 1980, pour passer de près de 40 % cette année‑là à 16,3 % en 2005.