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La Banque de développement du Canada

La Banque de développement du Canada (BDC) est une institution financière en propriété exclusive du gouvernement du Canada. Depuis plus de 65 ans, la BDC vise à favoriser l'esprit d'entreprise en fournissant un financement et un soutien aux entrepreneurs canadiens, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME). Institution à vocation commerciale, elle n'offre pas de subventions, mais s'emploie plutôt à obtenir un rendement du financement qu'elle fournit à des entreprises, dans des créneaux qui seraient autrement négligés en matière de crédit.

Société d'État, la BDC a pour mandat d'être un prêteur complémentaire sur le marché, c'est-à-dire d'offrir des prêts et des investissements servant de supplément ou de complément aux services déjà accessibles auprès des institutions financières commerciales. La BDC offre un large éventail de solutions financières dont des prêts garantis ou non garantis, du financement subordonné (intégrant des éléments de financement par emprunt et de financement par actions), des placements de capital-risque directs et indirects, en particulier dans des entreprises ayant des perspectives de croissance très prometteuses, ainsi que des services d'experts-conseils personnalisés à l'intention des entreprises. En outre, la BDC fournit des conseils et du financement à des entrepreneurs aux antécédents variés, du capital-risque pour entreprises en démarrage et des fonds de roulement destinés à aider les petits exportateurs à faire le pont entre le marché canadien où ils exercent leurs activités et le marché étranger qu'ils visent.

Présente à l'échelle nationale, tant physiquement que virtuellement, et desservant plus de 28 000 entrepreneurs canadiens depuis 102 succursales dans toutes les régions du pays, la BDC est en mesure d'aider ses clients et elle continuera d'offrir un soutien aux entrepreneurs canadiens et aux PME.

Le récent ralentissement de l'activité économique a servi à faire ressortir le rôle anticyclique de la BDC, qui a répondu aux besoins des PME à la recherche de financement. Plus précisément, elle a pris certaines mesures de redressement; elle a entre autres  :

  • accru ses activités globales de financement;
  • prolongé la période de remboursement du financement nouvellement autorisé;
  • offert à ses clients de reporter le remboursement du capital;
  • augmenté le soutien offert aux fabricants, dont les fabricants de pièces d'automobiles;
  • accru l'accès au financement par la prolongation du Programme de crédit aux entreprises  (PCE) et par la création du Partenariat pour le financement des véhicules et du matériel;
  • coopéré étroitement avec les institutions financières du secteur privé par l'accueil de clients proposés par elles et par le partage du risque dans des petits et gros projets de financement;
  • administré la Facilité canadienne de crédit garanti, qui a servi à impulser l'activité économique et à rétablir la confiance dans les titres adossés des actifs.

En 2009-2010, la BDC a fourni plus de financement aux entreprises canadiennes qu'en tout autre temps depuis sa création il y a 65 ans : en effet, les prêts qu'elle a consentis ont totalisé 4,4 milliards de dollars, montant en hausse 53 p. 100 par rapport à celui de l'exercice précédent. Elle a un portefeuille de prêts d'une valeur d'environ 15,3 milliards de dollars dont la répartition par secteur est la suivante : fabrication, 27,7 p. 100; commerce de gros et de détail, 20,8 p. 100; tourisme, 12,3 p. 100; immeubles commerciaux, 8,9 p. 100; construction, 7,7 p. 100; transport et entreposage, 5,4 p. 100; services commerciaux, 4,3 p. 100; autres, 12,8 p. 100.

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